RT 2018 : une règlementation transitoire

RT 2018 : une règlementation transitoire

La règlementation thermique actuellement en vigueur date de 2012 et prend fin le 31 décembre 2017. La norme technique qui encadrera toutes les nouvelles constructions dès 2018 a pour objectif de réduire l’impact carbone des logements neufs.

RT 2018 : un nouveau label

La RT 2018 va dépasser les recommandations de la RT 2012 en améliorant encore plus les performances énergétiques des bâtiments ; cependant, les constructeurs en Indre-et-Loire et dans toute la France devront toujours appliquer la norme de 2012 en 2018, en plus des nouvelles règles.

La grande nouveauté de la RT 2018 est la mise en place du label Energie Carbone, qui sera au cœur de la RT 2020. En effet, la RT 2018 apparaît comme une norme transitoire entre 2012 et 2020. Le label Energie Carbone vise à favoriser la construction de bâtiments à énergie positive et bas carbone. Entre 2018 et 2020, ce label pourra être expérimenté par les maîtres d’ouvrage qui bénéficieront d’un bonus de surface habitable s’ils se prêtent au jeu.

Vers un sans-faute énergétique

Ainsi, les acquéreurs pourront jouir d’une surface supplémentaire habitable de 30 % ! Le bonus de constructibilité s’applique si l’un des critères suivants est rempli :

  • La consommation énergétique doit être au moins 20 % inférieure aux normes convenues par la RT 2012

Le choix du terrain influence énormément la consommation énergétique, notamment l’orientation. Que vous trouviez un terrain à vendre dans le 36, dans le sud, ou sur le littoral, 50 % de la partie vitrée de la maison devront être orientés au sud, 30 % à l’est et 20 % à l’ouest.

  • L’impact environnemental doit être moindre : les émissions de gaz à effet de serre doivent être considérablement amoindries sur tout le cycle de vie de la maison (de la construction à l’exploitation) ; pendant la durée du chantier, l’environnement doit être la principale préoccupation (valorisation des déchets, matériaux biosourcés, utilisation de produits non polluants, etc.)
  • Enfin, le recours aux énergies renouvelables doit être exploité au maximum (chauffage au bois, panneaux solaires…). Quant à la consommation d’énergies non renouvelables, elle doit être compensée par la production d’énergie (panneaux photovoltaïques par exemple)

Ce dernier point constitue la base de la future RT 2020 qui fera de la construction de bâtiments à énergie positive (Bépos) son cheval de bataille.

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